Vision industrielle et temps réel dans la fabrication du verre.
Sur-mesure, jamais sur étagère. Un développeur fait tout le cycle, de l'architecture au SAV.
8 à 20 sections en parallèle. Jusqu'à 250 bouteilles par minute.
1 200 °C. Le verre devient visqueux.
Tube rotatif, plongeur, coupe ciseau. Résultat : le gob.
Une caméra linéaire ne voit qu'une seule ligne de pixels.
C'est la chute du gob qui déroule l'image.
La bague est formée en premier. L'ébauche est à l'envers.
Un bras retourne l'ébauche à 180°, l'air lui donne sa forme finale.
Une caméra thermique voit les deux moules. Cible : l'enverrage.
Trop vite = contraintes internes = verre fragile.
Trois points de contrôle sur la séquence. J'ai travaillé sur les trois.
La ligne ne s'arrête jamais.
Sous Windows, qui n'est pas temps réel.
Chaleur, vibrations, projections de graisse.
Chaque verrerie a ses propres automates.
L'image : deux coureurs et un témoin. Pendant que l'un court, l'autre se prépare.
Laboratoire ≠ production. Tolérance zéro à l'arrêt de ligne.
Petites, rondes, sombres.
Grosses bulles creuses.
Corps solides, rondes mais pleines.

